ENTRAINEMENTS

Mardi-Vendredi

​Atémi Ju-Jutsu Adultes

20h30-22h00

Samedi

Atémi Ju-Jutsu Enfants ( 8 à 10 ans)

11h00-12h00

 

Atémi Ju-Jutsu Adolescents ( 11 à 15 ans)

10h00-11h00

ADRESSE

Gymnase Lacoste​

 Dojo Jacques SERE 

24 rue pasteur

33560 Carbon Blanc

Renseignements

Mardi et vendredi 

   17h30-​​20h30

Tél : 05.56.74.61.01

CARTE

Partenaire

Ippon Star

85 Avenue Jean Jaurès

33150 Cenon
05 56 32 94 02

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Jigorō Kanō naquit à Migake (Japon), à l'aube de l'ère Meiji le 28 octobre 1860 dans une famille de cinq enfants (trois garçons et deux filles), 

À neuf ans, il perdit sa mère. Son père fut alors nommé à Tokyo. Collégien puis étudiant brillant, il s'intéressa de près à la culture occidentale. Jigorō Kanō arriva à Tokyo en 1871 où il suivit de brillantes études à la faculté des sciences politiques et des lettres.

Il apprit alors quelques rudiments de ju-jitsu, auprès de maître Masamoto Iso, pour résister aux brimades de ses camarades physiquement plus forts que lui. Très appliqué, persévérant et soucieux de techniques, il maîtrise rapidement plusieurs styles de ju-jitsu

C'est en 1882 qu'il fonde le Kodokan, Bâtiment pour l'Enseignement de la Voie fondée sur les principes des sports modernes dans le temple Eishoji à Tokyo. Neuf élèves le fréquentent alors. Il élabore le premier art martial moderne dont l’objectif n’est plus de combattre victorieusement ni de se combattre soi-même mais d’élever l’homme pour servir l’humanité.

C’est ainsi qu’il créa le Kodokan Judo en 1882, une année seulement après avoir obtenu son diplôme de l’université impériale de Tokyo dans différentes spécialités. Il n’avait que vingt-deux ans.

Kanō désire adapter le ju-jitsu à la nouvelle ère. Le ju-jitsu est une technique de combat à mains nues utilisée par les samouraïs sur le champ de bataille : sa seule vocation est de mettre, vite et bien, un attaquant hors d'état de nuire. Kano cherche à le transformer en un moyen d'éducation du corps et de l'esprit « adapté à l'éducation de toute une nation ». Il renomme sa discipline de Ju-Jutsu (technique/art de la souplesse) à Ju-do (Voie de la souplesse), et fonde ainsi ce qui est probablement le premier judo moderne. D'autres maîtres suivront en effet son exemple, transformant leur art de « technique » en « voie ».

Le terme « souplesse » est à prendre au sens de « non-résistance » ou « adaptation ». Le principe est de ne pas chercher à résister à ce que cherche à faire le partenaire / adversaire mais à céder afin d'utiliser sa force pour soi. Ce principe aurait été inspiré par l'observation de la végétation sous la neige, en constatant que « c'est en pliant que la souple branche de cerisier se débarrasse de l'adversaire hivernal dont le poids brise les branches rigides ».

Jigorō Kanō a également été nommé le 1er juillet 1899 au ministère de la Guerre comme président du Centre d’étude des arts militaires japonais, à la suite du rattachement des arts martiaux (dont le judo) au ministère. Les liens entre le judo et la politique furent, à cause de la position de Jigorō Kanō et de ses relations influentes, pendant longtemps étroits.

Jigorō Kanō mourut à 6 heures 30 du matin le 4 mai 1938 d'une pneumonie sur le bateau Hikawa-Maru en rentrant du Caire.

Jigorō Kanō n'a jamais eu de grade, en tant que fondateur et directeur de l'école de la voie (Kodokan) il avait pour charge d'attribuer les grades (ou rangs) à ses disciples. Après sa mort Jiro Nango, son neveu et successeur à la tête du Kodokan, décida de lui attribuer le 12e dan à titre posthume en 1940 (année où aurait dû avoir lieu les Jeux olympiques à Tokyo).